Comment fonctionne ce simulateur de valorisation d'entreprise ?
Ce simulateur de valorisation d'entreprise gratuit calcule en moins de trois minutes une fourchette de valorisation pour une PME ou une ETI, à partir de quatre données financières seulement : chiffre d'affaires, EBITDA, dette financière nette et trésorerie. Le moteur applique en parallèle les trois méthodes de référence du mid-market — multiples EBITDA sectoriels, DCF actualisé au WACC, et approche patrimoniale (ANC + goodwill) — puis pondère le résultat selon le mode acheteur ou vendeur. Concrètement, lorsqu'un dirigeant industriel saisit 8 M€ de CA et 1,2 M€ d'EBITDA, le simulateur compare instantanément le multiple sectoriel médian (5,2x pour l'industrie en 2025, soit ~6,2 M€ VE) avec la valeur DCF dérivée des FCF projetés et la valeur patrimoniale issue du bilan. Cette triangulation est exactement la grille de lecture d'un deal maker en cession M&A : aucune méthode prise isolément ne suffit, mais la convergence des trois trace une fourchette défendable en négociation. Le simulateur intègre par ailleurs cinq modules complémentaires que ni un tableur Excel ni un calculateur monométhode n'offrent : (1) une comparaison sectorielle live sur 15 secteurs européens (fintech 10x, SaaS 8,5x, BTP 4x, retail 3,5x), (2) un historique des multiples 2020–2025 calibré sur Dealsuite, PitchBook et Aventis Advisors, (3) un score de vendabilité sur 5 critères qualitatifs (récurrence du CA, dépendance client, marge EBITDA, ancienneté, dépendance dirigeant), (4) un simulateur de clause earn-out structurée sur trois scénarios, et (5) un export PDF du rapport complet avec sources et hypothèses. Aucune donnée n'est stockée côté serveur — la persistance locale est entièrement client-side, ce qui rend l'outil utilisable pour des analyses préparatoires confidentielles avant tout mandat. À noter que ce simulateur de valorisation d'entreprise reste un outil d'orientation : la valorisation finale dépend toujours de facteurs qualitatifs (management, position concurrentielle, conjoncture sectorielle, multiples de transactions comparables réelles) qu'un deal maker doit retraiter au cas par cas avant émission d'une lettre d'intention ou d'un mandat de vente.